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Lancement d'une toute nouvelle maison d'édition ayant pour vocation de redonner un sens à la liberté d'expression.

Un livre rétablissant la vérité sur la guerre de Libye serait en préparation.


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Les bras médiatiques de la destruction de la Libye, par l’OTAN et ses «révolutionnaires», travaillent à nous faire oublier le matraquage qu’ils nous ont fait subir avant et pendant la «révolution». Sans nullement manquer d’air, France 24 par exemple, l’une des pires chaînes de propagande, s’en prend à ces «thouar» que, il n’y a pas des lustres, elle nous présentait sous les traits d’opprimés, assoiffés de démocratie, de liberté et de droits de l’homme. Comme si cela n’a jamais été, désormais, ils font figure de tortionnaires et de bêtes sanguinaires.

 

Concernant les libertés, c’est une blogueuse de Libération, un autre média «démocratique», qui livre son vécu : «Les touristes ont déserté le pays et les regards qu’on nous porte sont d’autant plus pesants. Je n’ai jamais porté de voile du temps où je travaillais là-bas. Maintenant, pour ne pas attirer l’attention des salafistes, pour ne pas mettre mes amis dans l’embarras lorsqu’il sont en ma compagnie, je le porte souvent lors de mes déplacements dans le pays.»

 

Elle devrait, dans la foulée et selon toute logique, aller demander des comptes sur le sujet à ceux qui promettaient une «nouvelle Libye» et qui juraient que les «thouar» et leur CNT étaient «des gens bien». Il y a, aussi, ces grands déçus que sont  l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et la Chambre économique tuniso-libyenne. Rappelons que des patrons tunisiens s’étaient précipités auprès des «nouvelles autorités libyennes», convaincus de l’aubaine offerte par ce «printemps», même tronqué. Les perspectives étaient infinies.

 

Il n’y avait qu’à s’installer et à rafler la mise. Le pays, quasiment vierge, n’attendait que leur bon vouloir sous le signe de la fraternité printanière. Ils sont allés trop vite en besogne. Un gros problème de sécurité a complètement arrêté les échanges commerciaux entre les deux pays. Ce qui n’est pas sans porter de graves préjudices financiers aux opérateurs tunisiens. Plus cyniques, les militaires français font dans le retex, le retour d’expérience. Le contrôle général des armées est en voie de publier son rapport sur les performances de l’opération Harmatan (partie française de l’agression).

 

Cependant, on sait déjà qu’il y a eu une «consommation importante et bien mesurée de munitions, notamment des munitions guidées air-sol, dont l’emploi a souligné la faiblesse des stocks de certains de leurs composants» et que pour les  stocks de munitions il est constaté «une composition de certains stocks de rechange ou de munitions inadéquates et une réglementation du temps de paix en matière de stockage et de manipulation des munitions non compatible avec la conduite d’une opération à partir du territoire national sont les principales difficultés relevées». On peut dire que c’est toujours cela de gagné, à moindre frais, il faut souligner, puisqu’il s’est agit beaucoup plus de tir au pigeon que d’une vraie guerre contre une vraie armée. Dorénavant, il sera fait attention, surtout s’il est envisagé d’y aller vers non plus une cible immobile et désarmée, mais contre un adversaire qui a de sérieux arguments en matière de défense nationale et de réparties.

 

Par Ahmed Halfaoui

 

Source : La voix de la Libye

 


 

 

 

La ministre vénézuélienne des Services pénitentiaires, Iris Varela, a annoncé sur son compte Twitter l’expulsion d’un ressortissant français connu sous le nom de Frédéric Laurent Bouquet, le 29 décembre 2012.

 

M. Bouquet (photo) avait été arrêté à Caracas, le 18 juin 2009, avec trois ressortissants dominicains, en possession d’un arsenal. La police scientifique avait saisi dans l’appartement qu’il avait acquis 500 grammes d’explosifs C4, 14 fusils d’assaut dont 5 avec visée télescopique, 5 avec visée laser, et 1 avec silencieux, des câbles spéciaux, 11 détonateurs électroniques, 19 721 cartouches de différents calibres, 3 mitraillettes, 4 pistolets de différents calibres, 11 équipements radio, 3 talkies walkies et une base radio, 5 fusils de chasse calibre 12, 2 gilets pare-balles, 7 uniformes militaires, 8 grenades, 1 masque à gaz, 1 couteau de combat et 9 bouteilles de poudre à canon.

 

Durant son procès, M. Bouquet a admis avoir été formé en Israël et être un agent des services secrets militaires français (DGSE). Il a reconnu préparer un attentat pour assassiner le président constitutionnel Hugo Chavez.

 

M. Bouquet avait été condamné à 4 ans de prison ferme pour « détention illégale d’armes ». Il a purgé sa peine. Il a été extrait de sa cellule par ordonnance N° 096-12 du premier juge Yulismar Jaime, puis a été expulsé pour « atteinte à la sécurité nationale », en vertu de l’article 39 alinéa 4 de la Loi sur les migrations et les étrangers.

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Les autorités vénézuéliennes s’étaient jusqu’à présent abstenues de communiquer sur ce sujet. Les faits ont été confirmés par le porte-parole du quai d’Orsay, Philippe Lalliot. L’ambassade de France à Caracas a décliné tout commentaire.

 

De notre enquête nous pouvons conclure : (1) le président Nicolas Sarkozy a commandité l’assassinat de son homologue Hugo Chavez (2) l’opération fut un fiasco (3) la France a accordé des compensations substantielles pour étouffer cette affaire durant le mandat de M. Sarkozy.

 

Source : Réseau Voltaire

 

 

C’est vrai que les maîtres du monde qui ont contribué à la dégradation généralisée de la Libye et/ou Rat Ripouxblique ne veulent pas que ce genre d’information filtre. Normal, ils détiennent l’ensemble de la presse et veillent au grain. Après l’assassinat macabre du frère Guide Mouammar Kadhafi, des dizaines de milliers de travailleurs égyptiens ont repris le travail en Libye l’année dernière, malgré les dangers et l’insécurité.

L’intolérance et la barbarie ont encore frappé la Libye, hier. Une bombe artisanale a explosé dans une église copte égyptienne dans la troisième ville de Libye, Misrata, et tué deux personnes tout en  blessant deux autres. Ces dernières étaient entrain d’apprêter l’église pour le réveillon traditionnel du nouvel an…

 

Peut-on vivre sans travailler, à moins d’être rentier ? Dans ce lot d’Égyptiens de retour en Libye, il s’avère qu’il n’y a pas que des musulmans, il y a aussi des chrétiens. Sous Kadhafi, aucun incident religieux n’avait eu lieu. Les nouvelles autorités, incapables de contenir leurs extrémistes ont vu des protestations égyptiennes. L’ambassadeur d’Egypte en Libye a visité l’église dans la ville côtière après l’attaque et a exhorté les forces de sécurité libyennes à assurer la propriété de ce lieu de culte qui devrait être gardée.

 

Un responsable de la sécurité libyenne affirme que l’attaque meurtrière a été causée par une bombe constituée d’un matériau explosif qui nécessite généralement un détonateur. Le fonctionnaire a parlé sous condition d’anonymat parce que l’incident est toujours sous enquête.

 

ALERTE INFO(15h08): Une bombe a explosé dans la nuit de dimanche à lundi devant le bâtiment abritant les services du parquet à Benghazi, dans l’est de la Libye. Cet attentat a causé des dégâts matériels, mais n’a pas fait de victime, a déclaré une source de sécurité. Selon les premiers indices, il s’agit d’une valise bourrée de TNT.

 

Source : Allain Jules

 


 

 

Large débat dans les milieux politique et culturel libyens sur la loi de l'exclusion politique - Des opinions contradictoires caractérisent les milieux politique et culturel libyens, entre défenseurs et opposants à la loi de l'exclusion politique adoptée mardi dernier par le Congrès national général (CNT), la plus haute autorité de la Libye.

 

La scène politique comme le milieu culturel libyen sont divisés par rapport à la loi qui vise essentiellement à empêcher tous ceux qui ont travaillé et collaboré avec l'ancien régime ou ont commis des crimes de sang et de torture ou encore ont été condamnés  pour des actes de corruption économique ou administrative d'occuper des postes de responsabilité dans la nouvelle Libye.

Le poète libyen, Ahmed Bollo, a qualifié dans un entretien avec la PANA, cette loi 'catastrophique', affirmant que toute personne, parti ou coalition politique peut utiliser ce texte pour exclure ses adversaires politiques.


'Lorsque j'entends les déclarations faites depuis l'hémicycle du Congrès ou à travers des propos tenus par des responsables de partis, déterminer, selon le termes de la loi, les personnes ayant travaillé avec l'ancien régime pendant les 10 et 20 années passées, cela signifie simplement que ceux qui sont derrière ce texte sont décidés à exclure des personnes précises de la  vie politique de la Libye', a-t-il ajouté.


Pour lui, la loi est particulièrement favorable au chef de la coalition des forces nationales, Mahmoud Guibril, qui a remporté la majorité des voix en ce qui concerne les listes lors des premières élections libyennes organisées après 50 ans sans joutes électorales, devant le parti de la justice et de la construction, la branche politique des frères musulmans et cela pour faire de la Libye une exception dans les pays du printemps arabe.


Le chef du parti de la justice et de la construction, Mohamed Sawan, s'était adressé à la presse le jour où la loi est adoptée.


'Nous visons à empêcher la reproduction culturelle de l'ancien régime et pour y arriver nous sacrifierons certaines personnes, mais cela ne signifie pas que nous les méprisons, au contraire nous les respectons', a-t-il affirmé.


Pour sa part, le journaliste libyen Bachir Abdelsalam s'est dit favorable à la loi qui exclut des personnes, selon des critères liés aux crimes de sang et de torture.


Figurent aussi parmi les personnes visées par la loi, celles qui avaient des positions contre la révolution et ont participé aux tentatives de mater les ex-rebelles ou encore ont commis des actes de pillage des finances publiques.


Il a ajouté que ceux qui veulent déterminer la période durant les deux dernières décennies de la vie de l'ancien régime, savent pertinemment que si la loi est appliquée à tous ceux qui ont travaillé avec le régime de Kadhafi depuis le coup d'Etat de 1969, plusieurs personnalités qui occupent présentement des postes au niveau le plus élevé de l'Etat seront exclues de la vie politique de la Libye.

Il a cité à cet égard, l'actuel président du CNG, Mohamed Al-megréyef, qui fut ambassadeur de Kadhafi en Inde avant de faire défection en 1980 et de créer le Front du salut de la Libye.

Il en est de même pour le vice-président du CNG, Jommah Attikaa, qui a dirigé l'association des droits de l'homme sous la tutelle de l'organisation de Saïfi Al-islam, le fils de Kadhafi.


De son côté, l'écrivain libyen Mohamed Al-rahibi a exprimé sa crainte de voir les défenseurs de la loi viser des objectifs partisans pour exclure des adversaires.


L'avocat et défenseur des droits de l'homme libyen, Chahin Moussa, a souligné que le mot 'exclusion', en plus qu'il fait peur,  ne respecte pas les valeurs de la révolution.


Selon lui, ce mot veut dire en réalité  'condamnation et sanction', deux mesures qui doivent être prises par la justice.


Selon l'avocat, les dirigeants du parti de la Justice et la Construction, qui sont les plus farouches défenseurs de la loi et mènent une campagne en sa faveur, ne sont en réalité différents des dirigeants de l'ancien régime que si on prend en compte des questions de nationalisme,  mais leur différence avec le régime de Kadhafi est simplement idéologique car, a-t-il expliqué, ils étaient favorables à des reformes en présence de l'ex-homme fort.


Des personnalités membres du parti ont occupé des postes dans l'ancien régime et cela est connu de tous.


Pana 30/12/2012

 

Source : Afrique en ligne via Pana

 


 

Lancement d'une toute nouvelle maison d'édition ayant pour vocation de redonner un sens à la liberté d'expression. Un livre rétablissant la vérité sur la guerre de Libye serait en préparation.

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Par Gilles Munier

 

Mustapha Abdeljalil, ancien chef du CNT (Conseil national de transition), impliqué – selon le Tribunal militaire de Benghazi-  dans le meurtre du général Abdel Fatah Younès, accuse un mystérieux groupe d’ « islamistes libyens »d’être responsable de l’assassinat.

 

De qui s’agit-il ? Réponse de l’ancien ministre de la Justice du colonel Kadhafi : d’un « groupequi ne veut pas d’une Libye stable, et qui veut gouverner le pays dans l’exagération et l'extrémisme». Il précise que le groupe en question est non seulement derrière l'assassinat de Younès, mais également responsable de celui de l'ambassadeur américain Chris Stevens et des atteintes portées à la sécurité en Libye.

 

Abdeljalil se déclare « salafiste », pour l’imposition de la charia, mais pas par la force. Il propose aux autorités d’engager le dialogue avec le mystérieux groupe et d’utiliser « d’autres moyens »si cela s’avère impossible, pour le neutraliser.

 

Le procès de cette affaire - qui doit se tenir le 20 février prochain devant le Tribunal militaire de Benghazi- aura-t-il lieu ? Mustapha Abdeljalil, soutenu par l’ONG américaine Human Right Watch (HRW),refuse de comparaître devant une juridiction autre que civile. On attend la réaction de la tribu Al-Obeidi – dont était membre le général Younès-  qui menace toujours de se venger si justice n’est pas rendue.

 

Source : France-Irak actualité

 

 

La coopération en matière de sécurité a été au coeur des négociations entre la Libye et les Etats-unis qui se sont déroulées à Tripoli, capitale politique de la Libye, dimanche 22 décembre 2012 entre Achour Souleymane Chawali, ministre de l’intérieur de la Libye  et Bop Laurens, chargé d’affaires des Etats-unis en poste en Libye. Achour Souleymane Chawali a déclaré que la Libye souhaite bénéficier d’un soutien technique afin de reconstruire le potentiel de la Libye notamment dans le secteur de la sécurité. D’après le chef de la division de la coopération au ministère de l’intérieur de la Libye, le sujet des violences a été à l’ordre du jour. Pour mémoire Benghazi capitale économique et seconde ville de la Libye a connu de violents affrontements en novembre 2012.

 

Source : Europeorient

 


 

Des morts et des blessés dans des affrontements en Libye entre manifestants et forces de l'ordre - Quatre personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessées jeudi soir dans des affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants infiltrés par des hommes armés prés du bâtiment réservé aux enquêtes criminelles à Benghazi, la deuxième ville de la Libye, ont indiqué des sources sécuritaires libyennes.

 

Les mêmes sources ont précisé que deux hommes  des forces de l'ordre, un homme armé et un civil ont trouvé la mort dans les affrontements, alors qu’une dizaine de personnes parmi les assaillants ont été blessées.


Selon des témoins oculaires, un groupe armé, infiltrant les manifestants, a attaqué un bureau du bâtiment réservé aux enquêtes criminelles pour exiger la libération des présumés coupables arrêtés il y a quelques jours, avant que des unités de l'armée n'interviennent pour défendre le bâtiment, ce qui a entraîné la blessure de cinq membres de la police et la mort d'un habitant de la zone.

Des sources ont indiqué qu'une manifestation pacifique a été organisée devant le bâtiment des enquêtes criminelles pou exiger la libération des suspects auditionnés dans le cadre de l'assassinat des officiers commis ces derniers mois à Benghazi.


La situation s'est détériorée lorsque des manifestants, supposés appartenir aux organisations islamiques, ont délibérément tiré sur le bâtiment, ont expliqué les mêmes sources.


Le ministre libyen de l'intérieur, Achour Chouwayli, rappelle-t-on, a appelé jeudi la population, les autorités et les forces de l'ordre de Benghazi à la sérénité, affirmant que les suspects ont été transférés à Tripoli pour des raisons de sécurité.


Il a invité toutes les parties à Benghazi à laisser les autorités judiciaires mener les enquêtes sur les événements survenus dans la ville.


La ville de Benghazi, rappelle-t-on, a été le théâtre d'attaques contre les commissariats de police et des représentations diplomatiques dont les plus spectaculaires ont été celles perpétrées respectivement contre le consulat des Etats-Unis faisant quatre morts dont l'ambassadeur de ce pays en Libye et trois autres diplomates américains, contre un convoi britannique et le consulat de l'Egypte.

La ville a aussi enregistré des actes d'assassinat des hauts responsables de la police et de l'armée dont le chef de la sécurité de Benghazi.


La direction de la sécurité de Benghazi a rendu public un communiqué intitulé 'la vérité sur les événements’’ lors de la protestation organisée par des manifestants pour exiger la libération des détenus au niveau de la division des enquêtes criminelles.


Le communiqué, rendu public jeudi soir et repris par l'Agence libyenne d'informations, affirme comprendre les exigences des contestataires qui ont organisé un sit-in devant la division des enquêtes criminelles.


Le texte indique que la manifestation avait été, à son entame, pacifique, mais les choses ont évolué lorsque des échanges verbaux se sont produits entre le chef des forces de la sécurité mobile, le colonel Salah Bou Halika et des manifestants, avant de se transformer en disputes suivies d’agression contre le chef de la sécurité alors qu'il cherchait à calmer les manifestants les plus bouillants.


Le communiqué précise que des groupes armés ont fait irruption sur la place après ces disputes et ont tiré sur les forces de l'ordre mobiles qui ont riposté entraînant la mort de trois personnes et blessant huit autres parmi les civils, alors que deux éléments de l'armée et six policiers ont été blessés.

La direction de la sécurité a enfin affirmé qu'elle était neutre et a demandé à toutes les parties de prendre leurs responsabilités vis-à-vis des problèmes afin de sauver la situation et d'éviter l'effusion de sang.


Sur la même lancée, le porte-parole de l'état-major général des armées, le colonel Ali Al-chaikhi, a indiqué que le chef d'état-major général des armées, Youssouf Al-mankouch, a donné des instructions aux unités de l'armée libyenne dans la ville à accomplir leur mission à Benghazi.


Il a précisé vendredi lors d'une conférence de presse, qu'une coordination sera faite à cet effet avec le ministère de l'intérieur sans donner d'autres éclaircissements.


Pana 22/12/2012

 

Source : Afrique en ligne via Pana

 


 


 

 

Le ministre libyen de l'Intérieur, Achour Chouwayli, a appelé, jeudi les populations, les autorités et les forces de l'ordre de Benghazi, la deuxième ville de la Libye, à la sérénité et à éviter de prêter attention aux rumeurs suscitant des troubles qui, selon lui, sont provoquées par des personnes cherchant à exploiter la situation pour des intérêts personnels, mettant en péril la sécurité de l'Etat.

Il a lancé cet appel aux populations de Benghazi, à travers les médias locaux, leur demandant de garder leur sérénité et de laisser la justice faire son travail par rapport aux événements survenus dans la ville.


Le ministre, qui vient de prendre fonction, a aussi invité les forces de l'ordre à occuper leurs postes afin d'assurer la sécurité et la stabilité de la ville.


La ville de Benghazi, rappelle-t-on, a été le théâtre d'attaques contre les commissariats de Police et des représentations diplomatiques.


Les attaques les plus spectaculaires ont visé le consulat des Etats-Unis, un convoi britannique et le consulat égyptien.


L'attaque contre le consulat américain avait fait quatre morts, l'ambassadeur des Etats-Unis et trois diplomates.

La ville a aussi enregistré des actes d'assassinat des hauts responsables de la Police et de l'Armée dont le chef de la sécurité de Benghazi.


Le ministre de l'Intérieur a assuré que le transfert des présumés coupables dans ces opérations vers Tripoli était motivé par des raisons de sécurité destinées à protéger l’intégrité physique des suspects qui sont exposés à des agressions.


M. Chouwayli a précisé avoir saisi par correspondance le Procureur général, lui demandant de confier les enquêtes à un haut magistrat, compte tenu de la sensibilité des dossiers.

Pana 22/12/2012


Source : Afrique en ligne via Pana

 


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